Être en “mode survie” au travail : quand on continue… mais qu’on ne vit plus vraiment
- fannyvincenti31
- 8 mai
- 2 min de lecture
Il y a des périodes professionnelles où l’on ne se pose même plus la question de savoir si ce que l’on vit nous convient.
On tient. On avance. On fait ce qu’il faut.
Mais à l’intérieur, quelque chose s’éteint doucement.
C’est ce qu’on appelle souvent, sans vraiment le nommer, le “mode survie”.
Le mode survie, ce n’est pas un échec
Être en mode survie ne veut pas dire être faible, ni incapable de changer les choses.
C’est souvent une adaptation.
Une manière de continuer à fonctionner dans un environnement exigeant, avec une charge mentale élevée, des responsabilités importantes, et peu d’espace pour soi.
Dans des métiers comme le notariat, ce mode peut même devenir la norme sans qu’on s’en rende compte.
On devient efficace. Organisé(e). Fiable.
Mais on s’oublie.
Les signes du mode survie
Le mode survie ne se voit pas toujours de l’extérieur.
Mais à l’intérieur, certains signaux reviennent souvent :
On se lève déjà fatigué(e)
On fonctionne en “pilotage automatique”
On ne ressent plus vraiment de plaisir dans son travail
On pense souvent à “tenir jusqu’au week-end”
On n’a plus d’élan, seulement des obligations
On repousse les questions importantes sur son avenir
Ce n’est pas spectaculaire.Mais c’est profond.
Ce qui est important à comprendre
Le mode survie n’est pas une situation dans laquelle on reste “par choix”.
C’est souvent une phase.
Une phase qui dure… parfois longtemps.
Et plus elle dure, plus elle devient invisible.
On s’habitue à fonctionner comme ça.
Et après ?
La première étape n’est pas forcément de tout changer.
C’est déjà de reconnaître ce mode.
De remettre un peu de conscience sur ce que l’on vit.
Parce qu’on ne peut pas transformer ce qu’on ne voit pas.
Et parfois, le simple fait de mettre des mots dessus ouvre déjà un espace de respiration.



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